final, c’était tout le contraire”. Ses parents se sentaient dépassés. “Ce n’était pas mon fils, c’était compliqué… On ne savait plus quoi faire avec lui”, explique sa mère. “On avait l’impression d’être de mauvais parents aussi”, ajoute son père. Face à la situation, la famille décide finalement de demander de l’aide.
Comme l’alcool ou les drogues dures
Au sein de l’unité “Etap” (Education thérapeutique, addiction, psycho traumatisme) au centre hospitalier Georges Daumézon, dans le Loiret, la psychologue Sabine Duflo reçoit un jour par semaine des adolescents accros aux écrans. 90 %