long car le système immunitaire est complexe et les événements rares sont difficiles à étudier. Il peut être nécessaire de suivre de vastes populations avant que les chercheurs puissent identifier des tendances fiables.
L’objectif de ces travaux n’est pas de susciter la peur de la vaccination, mais de mieux comprendre les complications rares, d’améliorer la prise en charge des patients et de rendre les futurs vaccins plus sûrs.
Le message principal demeure équilibré : les rares réactions inflammatoires survenant après une vaccination contre la COVID-19 par ARNm méritent une attention scientifique