fragile jouet en plastique à côté des dizaines de tonnes de muscles et de désespoir de la baleine à bosse.
La tension dans l’air était palpable, tranchante comme le vent glacé de ce matin-là. L’équation du sauvetage était terriblement simple et brutale :
Le risque : un animal sauvage en panique, pesant l’équivalent de plusieurs bus scolaires.
Le facteur humain : des plongeurs armés seulement de couteaux et de courage.
La conséquence : un seul mouvement brusque, un seul coup de cette queue colossale, et une vie humaine serait effacée en un instant.
Mais